Les technologies esthétiques au service de la restauration du soi


Témoignages - Propos recueilli en novembre 2021

Un parcours atypique, marqué notamment par la découverte des technologies de soin, a conduit Catherine Azzaoui à ouvrir son propre cabinet dans la ville de Forbach : AC Derma, aujourd’hui rebaptisé « Art Cellulaire ». Dermographiste spécialisée en dermopigmentation esthétique et réparatrice, Catherine propose aussi des soins minceur et anti-âge. Animée par l’idée que la restauration esthétique est aussi restauration de soi, Catherine mobilise toutes les technologies nécessaires pour obtenir un résultat global et pérenne. 

Catherine Azzaoui | Art Cellulaire (Forbach)

Catherine, comment avez-vous découvert les technologies de soins esthétiques ?

J’ai découvert ces technologies de soin il y a 2 ans : je m’étais installée 3 ans plus tôt à Strasbourg – ville ou j’ai débuté mes études universitaires, et j’ai été sollicitée par l’institut du sein dans le cadre de reconstruction en 3D d’aréoles mammaires post mastectomie. Il faut savoir que lorsqu’une femme subit une ablation du sein, on lui propose l’implantation d’une prothèse mammaire par chirurgie, mais à cette étape, le mamelon n’est pas reconstitué. On m’a donc demandé d’intervenir en tant que dermographiste pour accompagner les femmes dans cette dernière phase des soins. J’intervenais en tant que prestataire externe, et c’est à cette période que j’ai découvert les équipements médicaux de soins par lumière LED. L’institut utilisait cette technologie en amont et en aval de la chirurgie pour préparer les tissus et améliorer la cicatrisation, j’ai décidé d’en faire autant pour obtenir les meilleurs résultats possibles en dermopigmentation.

Parlez-nous un peu de votre spécialité : qu’est-ce qui vous a poussé à vous orienter vers la dermographie ?

Oh mon parcours est plutôt du genre atypique ! J’ai travaillé de nombreuses années avec mon mari dans le courant faible (pour faire simple, c’est tout ce qui concerne la fibre optique). J’ai toujours eu une sensibilité artistique très forte, mais je suis née dans une famille de chirurgiens qui aurait aimé que je suive leurs traces… mais à l’époque j’avais une frousse terrible des aiguilles et du sang et il était donc hors de question pour moi de pratiquer la chirurgie. D’un autre côté, mon père ne voulait pas que j’intègre l’école des ARTS et DECORATIONS, persuadé que c’était voué au chômage... J’ai donc fait des études de lettres modernes, de psychologie, puis de commerce pour une carrière professionnelle plus conventionnelle. Mais le soir je revenais toujours à mes pinceaux, mes toiles, ou encore au modelage de l’argile. Un jour j’ai eu l’occasion de faire une petite exposition de mes créations, et c’est comme ça que j’ai rencontré une tatoueuse lyonnaise qui a eu la gentillesse de me former au tatouage.

Vous avec donc commencé par le tatouage ?

Oui, je suis intervenue de temps en temps dans son salon en tant que guest, et c’est comme ça que j’ai été confrontée pour la première fois à une demande de restauration du mamelon. La personne avait subi une mastectomie, et j’ai vraiment eu envie de l’aider à se réparer. Ça a été un véritable déclic pour moi, c’est à ce moment-là que j’ai décidé de me former à la dermopigmentation. Il s’agissait d’une formation longue : je me suis formée pendant trois ans, ensuite, je suis intervenue ponctuellement dans un institut lyonnais avant d’ouvrir mon premier studio de soins à Mâcon – tout en continuant à travailler avec mon mari.

Aujourd’hui votre institut propose à la fois des soins en dermopigmentation, des soins anti-âge et des soins minceur. Pourquoi avez-vous ainsi élargi votre offre de soins ?

Tout simplement pour aller au bout des attentes de ma clientèle. Lorsqu’une personne vient me voir pour résorber des tâches pigmentaires, elle en vient naturellement à vouloir traiter les autres signes de l’âge. J’ai donc intégré les soins du corps en commençant par la dépilation avec Stella V2, que j’ai aussi utilisée en réjuvénation en complément du micro-needling et de la mésothérapie. Puis je suis passée à la minceur avec CryoCell. Aujourd’hui j’utilise toute la gamme des appareils esthétiques Corpoderm !

Pourquoi avez-vous choisi de travailler avec les équipements Corpoderm ?

Quand j’ai fait le tour des salons professionnels et des distributeurs, les équipements Corpoderm sont ceux qui m’ont le plus convaincue en termes de qualité et de performance. Et puis la gamme Corpoderm est très complète : à mon sens, toutes ces machines doivent d’ailleurs être utilisées en complémentarité.  L’exemple le plus évident est celui de la PhotoBioModulation par LED : au-delà des nombreux protocoles de soins possibles, elle est très utile pour optimiser les effets des autres technologies. Mais je pourrais aussi citer l’exemple des appareils minceur : EsthéSHAPE est pour moi un incontournable dans un parcours minceur. Que l’on opte pour la cryolipolyse par le froid ou pour la lipolyse par ultra-sons, le renforcement musculaire est nécessaire. Ma clientèle veut des résultats, et je suis très claire dès le départ sur les moyens à mobiliser : si la personne n’est pas prête à pratiquer une activité sportive régulière, je refuse de faire un soin minceur sans EMS.

Vous êtes donc résolument tournée vers un accompagnement global ?

Oui, la plupart du temps j’ai besoin de mobiliser plusieurs technologies pour obtenir un résultat optimal. Je travaille par étapes et j’affine et j’adapte mes protocoles en fonction des besoins. 

Pouvez-vous nous donner un exemple d’accompagnement impliquant l’ensemble des technologies dont vous disposez ?

Souvent, je commence par conseiller la prise de collagène (de qualité bien sûr) en amont des soins. Je crois que c’est un préalable indispensable pour favoriser la restructuration des tissus. Puis, la plupart du temps, je démarre par la régénération cellulaire corps entier avec BodyLED : au bout de quelques jours la personne se sent déjà mieux, ce qui impacte favorablement la suite des soins. Je travaille ensuite sur les soins visage et réjuvénation. Ça peut être avec la Diadermie – dont certaines de mes clientes sont complètement fans, la lumière pulsée et/ou les lumières LEDS. Avant une cure de Diadermie, je prévois toujours une phase associant microneedling, mésothérapie et LEDS : le microneedling suscite une micro-agression de la peau, ce qui augmente les bienfaits de la lumière LED (dont l’action se concentre naturellement sur les cellules abîmées). La peau est ainsi bien préparée et les effets de la Diadermie sont optimaux. Les soins anti-âge permettent de se réconcilier avec son visage et, ce faisant, de restaurer l’estime de soi. C’est pour ça que je commence toujours par traiter le visage avant le corps. Les soins minceur impliquent un véritable engagement de la personne, ça marche toujours mieux quand elle se sent bien avec elle-même. Je travaille alors avec BiodyCoach pour poser un diagnostic minceur et cerner les points à traiter, puis je définis un programme de soins qui mobilise la ou les bonnes technologies en fonction des cas.

Vous considérez donc que les notions d’esthétique et de réparation sont intimement liées ?

Absolument ! En tous cas c’est comme ça que je conçois mon métier : c’est d’ailleurs assez amusant si l’on songe que mon père était chirurgien généraliste. Nous étions très proches et c’est d’ailleurs lui qui m’a initiée au dessin en m’apprenant dès le plus jeune âge à dessiner le squelette et les organes du corps humain. Aujourd’hui, mon métier rejoint le sien, la chirurgie en moins, mais l’essentiel est toujours là : réparer la personne sur le plan physique, esthétique, pour permettre une restauration du soi.

En effet, il semblerait que vous ayez bouclé la boucle en allant au bout de votre reconversion professionnelle ! Pour finir cette interview, j’aimerais revenir sur le changement de nom de votre institut qui s’appelle aujourd’hui Art Cellulaire et non-plus AC Forbach. Qu’est-ce qui motive cette évolution ?

C’est vrai que changer le nom d’un cabinet qui a déjà sa réputation peut paraitre surprenant, d’ailleurs nombreux sont ceux qui ont essayé de m’en dissuader ! Mais cette décision correspond à une évolution plus globale : l’arrivée des équipements Corpoderm a vraiment transformé mon activité et la façon dont je pratique mon métier, et j’avais envie et besoin de traduire cette évolution dans ma communication. J’ai donc engagé une refonte totale du site Internet de l’institut, incluant une refonte de son identité visuelle et commerciale. Nous avons gardé les mêmes initiales, « AC », qui correspondent aux initiales de mon nom, mais en les associant à « Art Cellulaire ». D’une part ça valorise l’aspect artistique de ma pratique, de l’autre ça exprime la particularité des technologies de soins que j’utilise, qui ont toutes en commun de stimuler les diverses fonctions naturelles des cellules. 


En effet, le résultat est très réussi… Merci beaucoup Catherine pour votre témoignage, et bonne continuation au cabinet Art Cellulaire !

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