L'expertise de l'épilation laser : des cas complexes aux résultats bluffants
Témoignages - Propos recueilli en juillet 2026
Consciencieuse, rigoureuse, toujours transparente avec ses clientes : c'est ainsi que Maryline Barthelemy, gérante de l’institut Aygue-Marine à Mazan (84), aborde l'épilation laser avec la technologie de Corpoderm. Des contre-indications aux autobronzants en passant par les cas les plus inattendus, elle détaille son approche au quotidien, zone par zone, cas par cas.

Maryline, depuis quand pratiquez-vous l'épilation laser, et pourquoi avoir choisi Corpoderm comme fournisseur ?
J'ai découvert la technologie laser de Corpoderm à l'occasion d'une formation : nous échangeons beaucoup entre collègues, et l'une d'entre elles m'en a parlé. Elle l'utilisait déjà depuis quelque temps, elle me l'a vivement recommandée, et m'a orientée vers Magali, sa conseillère régionale Corpoderm. Cette dernière s'est montrée très professionnelle, très à l'écoute, et la formation qui a suivi était elle aussi à la hauteur de mes exigences.
L'offre de soins de votre institut est très complète : quelle est la fréquence de la demande en matière d'épilation définitive ?
C'est assez aléatoire, mais l'épilation laser tend à remplacer petit à petit l'épilation traditionnelle. En tout cas, la demande en épilation laser ne cesse d'augmenter, contrairement à celle de l'épilation traditionnelle, qui tend à diminuer. Il m'arrive d'utiliser mon laser trois fois dans la journée, mais il il y a des périodes où il m'arrive aussi de ne pas y toucher de la semaine, surtout quand les beaux jours arrivent : je suis très à cheval sur les contre-indications.
Comment expliquez-vous ces contre-indications à votre clientèle ?
Je prends toujours le temps d'expliquer le rôle joué par la mélanine, mais aussi le risque de brûlure lorsqu'on expose une peau traitée au laser au soleil. Mais ça ne s'arrête pas là ! Au-delà des consignes sur les interactions médicamenteuses classiques, je précise que les compléments alimentaires autobronzants sont également interdits 7 jours avant et 7 jours après la séance (à cause, bien sûr, de la mélanine) et je déconseille fortement l'usage de gel douche aux agrumes, car ils sont photosensibilisants. Je répète toutes ces consignes à chaque séance : je suis très consciencieuse, très vigilante, et mes clientes le savent et l'apprécient !
Vous est-il arrivé d'être confrontée à des cas particulièrement complexes ?
Oui, on peut le dire ! En général, quand il y a un cas compliqué, il est pour moi… J'ai eu le cas d'une cliente d'origine sud-américaine, avec une pilosité très dense, qui avait fait quelques séances de laser deux ans auparavant et avait depuis enchaîné deux grossesses. Plutôt que de me précipiter sur le laser, je lui ai conseillé d'attendre au moins six mois pour que sa régulation hormonale soit assurée. Nous avons ensuite traité tout le corps au laser, et elle est enchantée des résultats : il ne lui reste à présent qu'un léger duvet.
Fixez-vous des critères de réussite avec vos clientes en début de cure ?
Absolument pas. Même si je propose en général un forfait de 8 séances dont une offerte, j'insiste sur le fait que je ne suis pas magicienne et que je ne peux pas savoir avec certitude combien de temps il faudra : ça varie tellement d'une personne à l'autre !
Par exemple, j'ai une cliente qui s'était toujours rasé les aisselles : je lui avais expliqué que ça risquait d'être long, et contre toute attente, les résultats sont apparus dès la première séance. Elle n'a pas eu besoin de se raser jusqu'à la séance suivante, un mois plus tard. Le scénario s'est répété pour la troisième séance, après quoi son poil est devenu très fin et les séances ont dû être encore plus espacées. Ça montre à quel point les hormones impactent le traitement : cette femme de 50 ans est déjà ménopausée, et son activité hormonale est réduite.
Sur quelles zones corporelles observez-vous les résultats les plus rapides et les plus spectaculaires ?
De mon point de vue, les résultats les plus rapides apparaissent souvent au niveau des aisselles : si la personne s'est toujours épilée à la cire, ça peut vraiment aller très vite... 6 séances suffisent largement ! En revanche, j'ai remarqué que les clientes qui portent un stérilet hormonal ont souvent une pilosité plus dense.
Avez-vous des astuces pour rendre les séances d'épilation laser plus confortables ?
Je n'ai pas d'astuce à proprement parler, mais je fais en sorte de mettre la personne à l'aise. Pour limiter les rougeurs, j'applique bien sûr un gel apaisant, et je conseille de ne pas porter de vêtements trop serrés, ni de vêtements synthétiques. Le coton est de mise, surtout pas de string quand on fait le maillot ! Pour les personnes pudiques, je conseille aussi de venir avec un sous-vêtement blanc ou couleur peau, car un tissu sombre a tendance à attirer le laser.
Avec le recul, pensez-vous que l'épilation laser soit vraiment un atout pour votre institut ?
Sans aucun doute ! D'abord parce que mes clientes sont ravies : elles n'ont plus besoin de s'épiler tous les mois, et ça leur change la vie. Ensuite, parce que le bouche-à-oreille que ça a généré a permis de développer mon activité. Même si je communique beaucoup, notamment sur les réseaux, la satisfaction de mes clientes reste sans aucun doute la meilleure des publicités !

- Retrouvez le portrait de Maryline et découvrez son centre Aigue-Marine à Mazan.
- Lundi prochain, découvrez sa signature : l'association de l'épilation au laser avec EsthéLyse pour une épilation définitive parfaite.