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PORTRAIT

Cabinet dermo-esthétique et expertise laser : La loge Beauté by Élo


Témoignages - Propos recueilli en janvier 2026

Éloïse Pavoux a toujours voulu faire de la beauté son métier. Parfumerie, cosméceutiques, elle s’intéresse à tous les aspects de la profession et se passionne très tôt pour les technologies esthétiques. Aujourd’hui à la tête du cabinet dermo-esthétique La Loge Beauté By Elo installé à L’Horme (42), elle propose des soins visage et corps de haute technicité et met son expertise au service de l’épilation laser.

vignette portrait de l'esthéticienne Éloïse Pavoux

Eloïse, à quand remonte votre passion pour les métiers de la beauté  ?

Cette passion a toujours été là : dès le plus jeune âge, j’ai su que je voulais en faire mon métier, et je me suis donc orientée dès l’école vers le CAP esthétique. Mon diplôme en poche, je me suis d’abord dirigée vers la vente en parfumerie, puis j’ai travaillé plusieurs années pour un laboratoire spécialisé en cosméceutiques. J’organisais des animations pour faire connaitre les produits, ce qui m’a permis de développer une solide connaissance des actifs et des protocoles de soin. L’envie d’ouvrir mon propre centre est venue avec la maternité : je n’avais plus envie de courir par monts et par vaux, et j’assistais en parallèle à l’émergence de technologies esthétiques très prometteuses… C’est la combinaison de ces deux facteurs qui a motivé ma décision. 

Quand avez-vous ouvert votre centre, et avec quelles technologies ?

Mon premier centre a ouvert il y a 4 ans. Je me suis équipée d’un IPL, d’un appareil de radiofréquence et d’un appareil de cryolipolyse. Malheureusement, j’ai dû déménager au bout de quelques mois car le distributeur avec qui je travaillais à l’époque avait vendu les mêmes équipements à une esthéticienne qui s’installait à quelques centaines de mètres seulement… J’ai très vite compris que ce serait un frein au bon développement de mon activité et j’ai cherché une solution. Je me suis d’abord installée dans un salon de coiffure, mais ça n’a pas duré longtemps car la patronne a mis la clé sous la porte sans même prendre la peine de me prévenir ! Sur le moment, ça a été un vrai coup dur, mais j’ai compris par la suite que c’était un mal pour un bien puisque j’ai pu installer mon cabinet dans un centre médical, ce qui est bien plus cohérent avec mon approche. 

Justement, comment définiriez-vous votre approche du soin ?

Mon approche est avant tout holistique. J’ai commencé par développer une profonde expertise cutanée en me formant à la cornéothérapie. C’est une spécialité à mi-chemin entre l’esthétique et la dermatologie qui vise l’équilibre de la barrière cutanée, lequel passe par un équilibre global, aussi bien physique qu’émotionnel. Cette formation a sans doute été l’un des tournants les plus importants de mon parcours. Par la suite, j’ai dupliqué cette approche globale dans la minceur. Les facteurs émotionnels jouent souvent un rôle clé dans ce domaine, et je pense qu’ils doivent être considérés avec la même attention que les critères physiologiques.  

Votre centre dermo-esthtéique est positionné sur l'expertise laser : est-ce que la cornéothérapie influence également votre pratique de l'épilation définitive ?

En matière d’épilation, les émotions n’ont évidemment pas autant d’impact ! Cela dit, mes connaissances en cornéothérapie me permettent d’analyser très finement l’état de la peau et d’ajuster les paramètres en conséquence, ce qui accélère nettement les résultats. Par ailleurs, je suis toujours parfaitement transparente sur le niveau de résultats que l’on peut attendre. Je ne propose ni formules ni abonnements pour l’épilation laser. j' estime qu’il y a trop de variables d’une personne à l’autre, et je ne vois pas l’intérêt de faire une séance si ce n’est pas justifié. Ma clientèle le sait, et je pense que ça fait la différence.

Avec le recul, quel a été le plus grand défi auquel vous avez dû faire face depuis que vous vous êtes lancée ?

Ces quatre dernières années ont été intenses, et j’ai dû relever de nombreux défis. La problématique du local a été particulièrement éprouvante : déménager 3 fois en 4 ans, ça n’est pas rien, mais j’étais déterminée. Je ne pouvais pas envisager d’abandonner avant la fin de la première année, et lorsque l’histoire s’est répétée, j’ai tenu ! J’avais trop investi financièrement, et je m’étais trop impliquée émotionnellement pour accepter la défaite. Mais le plus compliqué, ça n’a pas été de changer de local, ça a été de changer de distributeur : j’ai eu différents problèmes avec l’IPL et l’appareil de cryolipolyse que j’utilisais et j’ai dû en changer. Ça a été une source de stress majeure parce que je ne pouvais pas me permettre de faire une erreur. C’est à ce moment-là que j’ai découvert Corpoderm : j’ai rencontré l’équipe sur un salon professionnel et je me suis très vite sentie en confiance. Pour la seconde fois, l’obstacle auquel j’étais confrontée s’est mué en une fantastique opportunité d’évolution, parce que suite à cette rencontre je suis passée de l’IPL au laser diode, et j’ai pu me positionner sur l’expertise laser.

Aujourd’hui, quel(s) conseil(s) donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait à son tour se lancer dans ce métier ?

D’abord, je lui dirai de ne pas hésiter à sortir de sa zone de confort : il faut au contraire rester ouvert d’esprit et ne jamais rester sur ses acquis ! Ensuite, je lui dirai de se faire confiance, et de garder en tête que l’expérience vient avec le temps. Pour finir, j’ajouterai que pour évoluer, il ne faut jamais perdre de vue les objectifs financiers. On pourrait penser qu’il suffit de se former pour offrir de nouvelles prestations et gagner en rentabilité, mais ça n’est pas aussi simple… C’est pour ça qu’il est essentiel d’être bien conseillé et bien accompagné par son distributeur !

Envie de prolonger la rencontre ?

Dans les articles suivants, Éloïse nous en dira plus sur :

  • Son expertise : l'épilation laser - Publication prévue le 16 mars 
  • Sa signature : la cornéothérapie - Publication prévue le 23 mars