Histoire de La Baignoire, 2 établissements poitevins


Témoignages - Propos recueilli en mars 2020

En 2013, Marie Montassier ouvrait au pied du centre-ville de Poitiers le premier établissement La Baignoire, centre d’amincissement, de remise en forme et de soins esthétiques. 3 ans, plus tard, un nouveau centre La Baignoire ouvrait ses portes, cette fois-ci en plein cœur de la ville. Dans cette interview, Marie revient sur ce parcours et sur le rôle joué par les technologies esthétiques dans l’évolution de son activité.

Texte de remplacement

Bonjour Marie, pour commencer, pourrions-nous parler de votre parcours et du concept de votre premier établissement ?

J’ai toujours été passionnée par l’esthétique mais ma famille m’a incitée à suivre des études de droit. Je suis donc juriste de formation, et j’ai ouvert et tenu une agence immobilière pendant 2 ans avant de me décider à faire le métier dont j’avais envie…  J’ai alors décidé de revendre mes parts à mes associés pour passer un CAP d’esthétique, et j’ai travaillée en tant que salariée dans un institut pendant 3 ans. C’est à ce moment-là que j’ai rencontré l’associée avec qui j’ai ouvert le premier centre La Baignoire. En 2013, l’aquabiking individuel avait littéralement explosé en région parisienne, mais n’était pas proposé sur Poitiers. Nous avons donc décidé de jouer la carte de l’innovation en associant cette pratique aux soins minceur et esthétique. C’est ainsi que nous avons ouvert un centre d’amincissement et de remise en forme proposant également les soins Beauté traditionnels (épilation, massages et soins du visage) ainsi que le fish spa.

Quel est l’intérêt de ce concept pour votre clientèle ?

L’intérêt, c’est d’avoir à disposition l’ensemble des techniques à mobiliser pour mettre en place une cure d’amincissement réellement globale. Les technologies esthétiques permettent d’agir sur le déstockage des graisses, le drainage, de travailler sur la fermeté et l’aspect de la peau, et l’aquabiking procure l’activité physique nécessaire au renforcement musculaire et aux processus d’élimination. Mais l’accompagnement que nous proposons ne s’arrête pas là : j’ai également une formation en nutrithérapie et je suis coach diplômée en P.N.L (Programmation Neuro Linguistique). Les causes du surpoids varient d’une personne à l’autre, et il est important d’interroger le rapport à l’alimentation dans sa dimension à la fois pratique et émotionnelle.

Combien de personnes travaillent avec vous ?

La configuration de l’équipe a évolué au fil du temps : 2 ans après l’ouverture, j’ai racheté les parts de mon associée, partie vers de nouvelles aventures, et j’ai embauché une première collaboratrice, puis une seconde. Ensuite, j’ai dû embaucher 2 esthéticiennes supplémentaires lors de l’ouverture du deuxième institut.

Le deuxième espace La Baignoire a-t-il été créé sur le modèle du premier ?

Pas vraiment, le deuxième établissement La Baignoire est un Beauty Bar. Le local est plus petit, mais il est très joli et il a l’avantage d’être situé en plein centre-ville. En réalité cette seconde ouverture n’était pas vraiment calculée : ce local était disponible, je passais régulièrement devant et un jour j’ai eu l’intuition qu’il serait parfait pour développer un deuxième établissement, et que ce serait l’opportunité de de gagner en visibilité et en notoriété.

Cette ouverture aurait pu faire baisser la fréquentation du premier centre, ça n’a pas été le cas ?

Non au contraire : le Beauty Bar La Baignoire est une vitrine formidable. On y développe une offre de soins très ciblée, en mettant en avant les soins tendances du moment : le maquillage semi-permanent, l’épilation au fil, les innovations cosmétiques…  Sans oublier les soins minceur, très demandés également, notamment la cryolipolyse. Une fois la relation client établie, on propose à ceux que ça intéresse de découvrir le premier institut et d’y tester l’aquabiking…  Pour être honnête, je n’étais pas certaine que ça se passerait comme ça, mais dans les faits, la réputation du premier centre a stimulé le développement du second, et l’emplacement du second a augmenté la notoriété du premier…

Vous venez d’évoquer la cryolipolyse, quand et comment avez-vous intégré cette technologie esthétique à votre offre de soins ?

Dans ce métier, il est important de se remettre en question et de se renouveler régulièrement. C’’est pour ça que nous avons décidé d’intégrer la cryolipolyse à notre offre de soins il y a maintenant 2 ans. Je considère cette technologie comme un outil supplémentaire dans ma boîte à outils minceur. A moins d’avoir affaire à une jeune femme mince et sportive qui souhaite simplement se débarrasser de ses poignées d’amour, j’associe toujours la cryolipolyse à un éventail de soins complémentaires : conseils sur l’alimentation, activité sportive, déstockage et drainage mécanique… A mon sens, la cryolipolyse est intéressante parce qu’elle permet d’obtenir des résultats encore plus visibles et précis lorsqu’on traite une zone en particulier.

La cryolipolyse est une technique de soins qui nécessite une formation spécifique, comment avez-vous organisé cette formation pour votre équipe ?

Nous avons organisé une session de formation dans chaque institut. Corpoderm nous a envoyé une formatrice et le courant est très bien passé entre nous ! D’ailleurs je tiens à dire que j’apprécie vraiment la proximité et la réactivité de l’équipe Corpoderm : j’appelle Julien* dès que j’ai une interrogation, il me répond toujours très vite, et s’il hésite sur la réponse il demande systématiquement à Véronique (la formatrice) de me rappeler. C’est très confortable et très rassurant de se savoir accompagné.

Le secteur de la Beauté est en constante évolution, comment vous tenez-vous informée des tendances et des innovations ?

Pour la veille, j’ai essentiellement recours aux réseaux sociaux. Les filles de l’équipe m’aident beaucoup puisqu’elles y passent pas mal de temps et qu’elles font toujours remonter leurs découvertes… La beauté et la minceur font partie des sujets phares sur les réseaux sociaux, en particulier sur Instagram ! Nous sommes aussi très à l’écoute de nos clientes et, tout simplement, des femmes qui nous entourent. Il est très important pour nous de les observer, de les questionner, pour bien comprendre, voire anticiper leurs besoins et être capables de les satisfaire.

Effectivement, et j’ai pu noter que vous étiez très active sur Facebook et Instagram. Comment organisez-vous votre communication ?

Les réseaux sociaux sont en effet devenus notre principal outil de communication. Il faut dire que ça coûte beaucoup moins cher qu’une communication presse, et que l’impact sur la fréquentation de nos 2 centres se fait nettement plus sentir ! Je travaille avec une agence de com (Genuis&Co) qui crée les posts « commerciaux » pour lesquels il est essentiel de développer une identité propre, et je crée moi-même quelques publications pour partager quelques tranches de vie de l’équipe – et des clientes qui le souhaitent… Mais même pour ces publications, je fais en sorte de rester en cohérence avec le thème du moment : il faut faire attention à ne pas diffuser des messages dans tous les sens, c’est très important.

La communication est donc un élément clé pour le succès d’un centre comme La Baignoire ?

La clé du succès, c’est d’abord l’expertise, mais une fois l’expertise prouvée une bonne communication permet en effet d’obtenir de très bons résultats !

Comment envisagez-vous l’évolution de votre activité ?

L’évolution de La Baignoire passera par la formation. D’abord notre formation en interne : chaque fille de l’équipe suit chaque année 2 à 3 formations. D’ailleurs, ce sont toujours elles qui en font la demande : elles ont vraiment un très bon état d’esprit, et sont très enthousiastes à l’idée de monter en compétences et en responsabilités.

Et comme la formation est une constante dans notre métier, nous développons notre propre offre de formation. Personnellement, je propose des formations sur l’accueil et la prise en charge des clients sur les points de vente, et les filles proposent des formations plus techniques comme l’épilation au fil, et toutes les techniques de maquillage semi-permanent (microblading, extensions de cils, microneedling et BB glow, …) très demandées en ce moment. Développer cette offre de formation prend du temps, on avance petit à petit et on considère vraiment ça comme un plus, mais finalement les demandes viennent naturellement…

C’est très intéressant, et la formation est en effet un point essentiel pour le développement des activités esthétiques. Merci Marie, d’avoir partagé votre expérience avec nous !

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