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Alexia Benoit, créatrice du concept B and Be


Témoignages - Propos recueilli en septembre 2021

C’est à Rezé, à proximité de Nantes, qu’Alexia Benoit ouvrait il y a 6 ans le premier institut B and Be. Son concept s’est affiné au fil du temps, son offre de soin s’est étoffée et son équipe compte aujourd’hui plus de 20 personnes réparties sur 4 salons de beauté. Dans cette interview, Alexia revient sur les étapes clés de son parcours :

Texte de remplacement

Alexia, comment est née votre volonté de développer le concept B and Be ?

Le parcours qui m’a menée à ouvrir mon institut est assez atypique : j’ai découvert l’onglerie à l’époque où je préparais un Master en droit des affaires. J’ai toujours aimé peindre et dessiner, et l’onglerie me donnait l’occasion d’exprimer cette part de créativité. Je travaillais dans une chaine de restauration rapide depuis l’âge de 17 ans, et cet emploi occupait de plus en plus de place dans ma vie : je suis devenue responsable, puis formatrice, et à la fin j’y travaillais 50 heures par cette semaine ! Un choix s’est donc imposé : je ne pouvais pas continuer comme ça. C’est à ce moment-là que je me suis tournée vers l’onglerie. A l’époque il n’y avait aucune subvention pour ce genre de formation donc j’ai contracté un emprunt, avec l’idée de m’immatriculer en autoentreprise pour faire de l’onglerie à domicile. La formation s’est très bien déroulée, mais je n’ai jamais réussi à m’immatriculer auprès de la chambre de métiers : il y a eu à ce moment-là un violent débat sur la nécessité ou non d’être formé en esthétique pour pratiquer l’onglerie, et la question n’a été tranchée qu’en 2017. Finalement j’ai donc terminé mon Master, j’ai eu mon premier enfant et c’est à ce moment-là qu’on m’a proposé un local situé face à une salle de sport dans un centre commercial. Il était très bien situé mais trop grand pour une simple onglerie : j’ai donc embauché une esthéticienne et développé le concept d’institut B and Be associant onglerie et soins esthétiques minceur.

C’est en effet un parcours atypique, comment avez-vous défini le concept de votre institut ?

Pour la partie financière j’ai pu m’appuyer sur les compétences acquises avec mon master et préparer seule un prévisionnel qui tenait la route. Mais il fallait aussi convaincre le gérant de la galerie commerciale avec un concept attractif. Comme nous étions situés en face d’une salle de sport à la clientèle essentiellement masculine, j’ai d’abord conçu une offre de soins pour les hommes : épilation exclusivement masculine, massage et sauna infrarouge, en faisant attention de toujours pratiquer des tarifs accessibles. Ça a bien fonctionné, mais la clientèle féminine de l’onglerie souhaitait elle aussi bénéficier de soins esthétiques donc j’ai rapidement fait évoluer le concept initial. Nous avons commencé à proposer des soins minceur, par méthodes traditionnelles mais également via des technologies innovantes comme la diffusion d’infrarouge et la cryothérapie.

Comment avez-vous choisi les technologies de soin que vous utilisez ?

Mon mari et moi avons rencontré différentes marques et fournisseurs, et nous avons toujours testé les différentes techniques sur nous-mêmes et avec nos collègues. Landy, mon mari a beaucoup contribué au développement de B and Be. Il est chef de projet en bureau d’études et spécialisé en électricité, c’est donc lui qui a conçu les plans des instituts, et c’est également lui qui m’a aidée à sélectionner les équipements les plus performants. A l’époque il y avait un scandale juridique sur la lumière pulsée (certains praticiens ont essayé de s’opposer à l’utilisation de la lumière pulsée par les esthéticiennes), mais étant du métier, j’étais convaincue qu’ils ne pourraient pas obtenir gain de cause légalement et je tenais vraiment à proposer la dépilation par lumière pulsée. Nous avons donc cherché l’IPL le plus performant, et c’est comme ça que nous avons découvert Corpoderm. Ce qui est amusant, c’est que Maxime, le commercial Corpoderm, est venu nous démarcher pile à ce moment-là : c’est une sacrée coïncidence ! Maxime connait vraiment très bien les machines et il a su me convaincre d’adopter l’IPL Stella alors que nous étions dans la deuxième année d’activité. En termes d’impact sur le développement de l’institut, ça a clairement été notre investissement n°1 !

Par la suite avez-vous travaillé avec d’autres équipements Corpoderm ?

Oui absolument ! Au début je travaillais avec un autre fournisseur pour la cryothérapie parce que je craignais les effets de la cryo par aspiration. Mais Maxime m’a très bien expliqué les spécificités de Cryocell, dont le système d’aspiration est ultra localisé et donc non-invasif, et je me suis aussi laissée séduire par l’option mains libres, beaucoup plus intéressante au point de vue rentabilité. A la même période, Corpoderm a conçu la technologie de soin par Diadermie : je travaillais déjà en soins minceur avec le sauna infrarouge mais je n’ai pas hésité à changer de concept pour utiliser Diasculpt. La Diadermie est réellement une technologie très haut de gamme, qui a rapidement emporté l’adhésion de ma clientèle, et Diasculpt fonctionne aussi en mains libres. Ce changement de concept a eu un impact décisif sur le chiffre d’affaire, d’autant que ces équipements m’ont aussi donné l’occasion de lancer l’offre de soins visage. Aujourd’hui j’utilise beaucoup la lumière pulsée en photorajeunissement, et Diasculpt pour tout un ensemble de soins beauté et rajeunissement.

Comment vos équipes ont-elles perçu l’arrivée de ces technologies de soin ?

A cette époque nous étions seulement deux à travailler. Ma collaboratrice Emilie était déjà spécialisée en minceur et elle a totalement validé l’intérêt de recourir aux nouvelles technologies, ce qui a achevé de me convaincre. A présent, pour mes équipes, l’arrivée de ces technologies est synonyme de formation, et donc de nouvelles compétences ! J’ai commencé par me former moi-même de manière à pouvoir les former. Il y a actuellement un décalage énorme entre les formations esthétiques qui sont proposées dans les écoles, tournées vers les soins traditionnels, et les pratiques réelles du métier, de plus en plus tournées vers l’usage de technologies extrêmement pointues. J’accorde donc beaucoup d’importance à la formation… et je fais en sorte d’embaucher les apprenties que j’ai formées ! Je fais aussi en sorte de payer mes employées correctement. Le métier d’esthéticienne est encore très sous-estimé et je pense que revaloriser les salaires est la première chose à faire pour revaloriser ce métier.

6 ans après votre première ouverture, où en est le concept B and Be ?

Nous avons maintenant 3 instituts B and Be, et un 4ème centre un peu différent puisque j’ai racheté un centre de bronzage où je propose aujourd’hui UV, tanning et massages. En parallèle, je me suis aussi lancée dans la formation : au début c’était un centre de formation dédié à l’onglerie, puis Corpoderm m’a sollicitée et c’est donc devenu officiellement un centre de formation Corpoderm.

C’est assez impressionnant, vous êtes tout le temps dans l’action !

Ce n’est pas faux… d’autant qu’entre-temps j’ai eu deux autres enfants ! Mais attention, je n’ai pas fait ça toute seule : comme je vous le disais, mon mari a joué un rôle essentiel en orientant mes choix vers les technologies les plus performantes, et j’ai aussi la chance d’avoir dans mon équipe des fidèles de la première heure qui m’ont toujours soutenues. Aujourd’hui, elles occupent des postes de management et nous travaillons en confiance, ça fait vraiment la différence ! Et puis la création de ce centre de formation était aussi une manière de mettre à profit les périodes de fermeture liées au confinement.

Ces périodes de fermeture ont-elles impacté la progression de vos instituts ?

Évidemment, c’est difficile de continuer à progresser quand on est fermé ! Le fait est que nous avons connu un énorme boom juste avant le confinement, ce qui nous a permis de nous maintenir. Mais c’est vrai qu’aujourd’hui mes projets d’investissement sont un peu en stand-by.

Mais vous avez quand même des projets en tête ?

Oui, pour rester concurrentiel il faut être performant et je compte bien m’équiper de nouvelles technologies : l’électro-stimulation pour le remodelage et le renforcement musculaire, je connais déjà et je tiens à l’avoir, et bien sûr je m’intéresse beaucoup à la photobiomodulation par LED. Je crois qu’on ne réalise pas bien à quel point c’est une avancée technologique magistrale : j’ai déjà testé EsthéLED et j’ai hâte de voir à quoi ressemble BodyLED, la machine qui permet d’exposer le corps entier. Je suis persuadée que d’ici 5 ans on verra ça partout, mais j’ai la ferme intention de faire partie des précurseurs !

Et on ne saurait que trop vous donner raison… Merci beaucoup d’avoir répondu à nos questions, Alexia, et encore toutes nos félicitations pour le concept B and Be !

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