Les technologies de soin comme moteur de développement


Témoignages - Propos recueilli en janvier 2022

8 ans après l’ouverture de Mes Plaisirs Institut, sa gérante Julie Guillon s’apprête à entamer des travaux d’agrandissement. Son objectif : développer son activité en étoffant son offre de soins et en agrandissant son équipe. Pour y parvenir, Julie compte en particulier sur le succès de la dépilation par lumière pulsée et sur le développement des soins minceur :

Bonjour Julie, parlez-nous de votre projet de développement. Qu’est-ce qui fait que vous décidez aujourd’hui à sauter le pas ?

En réalité je n’ai pas pris cette décision seule : il faut savoir que jusqu’à présent, une partie du local était occupée par un salon de coiffure. J’avais seulement 22 ans quand j’ai lancé mon activité : c’était intéressant de partager un local parce que ça me permettait, tout comme à ma collègue coiffeuse, de bénéficier d’un bon emplacement dans le centre de Châteauroux. D’ailleurs, c’était aussi une bonne chose pour développer nos clientèles respectives. Beauté, bien-être et coiffure sont très complémentaires, et ça a toujours bien fonctionné… mais nous sommes toutes les deux arrivées au point où le manque d’espace limite l’activité. Ma collègue Pauline a été la première à trouver un autre local, et j’ai donc décidé de réaménager l’ancien espace coiffure.

Comment envisagez-vous d’occuper ce nouvel espace ?

Jusqu’ici nous avions quatre cabines, il y’en aura cinq de plus : 2 grandes et 3 petites. Les 3 petites seront dédiées à l’onglerie, les grandes seront polyvalentes et serviront à tous les autres soins (extension de cils, dépilation, cryothérapie ainsi que tous les autres soins visage et corps). Depuis deux ans et demi, nous pratiquons la réjuvénation et la dépilation par lumière pulsée : la demande est assez forte, et nous pourrons maintenant l’utiliser en continu tout en maintenant l’offre de soins traditionnels.

Vous pourrez donc accueillir le double de clientes, vous pensez que la demande va suivre ?

Je n’en suis évidemment pas certaine, mais en dépit du risque je suis plutôt sereine sur ce point : actuellement, notre agenda est bien rempli, et nous avons régulièrement de nouvelles clientes, notamment grâce à la lumière pulsée. On fait beaucoup de bilans, et on a lancé une offre commerciale en janvier pour maintenir la dynamique de la rentrée. L’automne est la période où la demande en dépilation est la plus forte - c’est vrai que c’est la période idéale pour démarrer une cure, mais il est encore temps de le faire en janvier ! Nous avons donc démarré de nouvelles cures récemment. Comme entre-temps les résultats des premières cures sont arrivés, et qu’ils sont bons, les clientes demandent aussi à traiter d’autres zones. Et nous commençons aussi à réaliser les premiers soins d’entretien (ils arrivent assez tard car les périodes de confinement ont ralenti les premières cures). Tout ceci génère une hausse sensible de l’activité, et c’est très encourageant.

Revenons sur la question des soins d’entretiens pour la dépilation par lumière pulsée. Comment sont-ils perçus par votre clientèle ?

Les soins d’entretien sont très bien perçus parce qu’on informe clairement les clientes dès le départ, donc elles ne sont pas surprises. Il faut dire aussi que ça n’est pas très contraignant : la plupart du temps une séance annuelle suffit, deux éventuellement, si les poils sont plus résistants.

Constatez-vous le même engouement pour la réjuvénation par lumière pulsée ?

L’application anti-âge de la lumière pulsée est moins connue, il y a donc moins de demandes spontanées alors on profite des séances de dépilation pour en parler. On explique aux clientes que cette technologie est super efficace pour lisser le contour des yeux, atténuer les ridules, mais aussi pour améliorer le grain de la peau et pour traiter les imperfections comme les masques de grossesse et les rougeurs localisées. Elles le comprennent d’autant mieux qu’elles constatent d’elles-mêmes à quel point le grain de peau s’améliore sur les zones traitées pour la dépilation…

Vos clientes sont-elles satisfaites de ces soins réjuvénation par lumière pulsée ?

Oui, d’ailleurs les avant / après sont toujours très parlants, et ce dès la première séance. Mais pour un résultat pérenne, il est recommandé de faire plusieurs séances. En général on propose une cure de 5 séances espacées de 15 jours, avec une séance supplémentaire offerte, et on conseille de faire une séance d’entretien par mois.

Est-ce que vous utilisez d’autres technologies de soin ?

Oui, je pratique la cryolipolyse avec CryoCell depuis quelques temps maintenant. J’ai moins de recul pour en parler parce que la machine est arrivée au moment du dernier confinement, mais ça a globalement été très bien accueilli par ma clientèle. Maintenant que nous allons avoir la place suffisante pour ce type d’équipements, je souhaite vraiment développer les soins minceur et j’aimerais notamment proposer la pressothérapie.

Comment avez-vous découvert ces nouvelles technologies de soin, et pourquoi avez-vous choisi de travailler avec les équipements Corpoderm ?

Pour la lumière pulsée, je me suis simplement renseignée sur les forums. On m’a conseillé Corpoderm et je les ai simplement contactés par téléphone. Pour CryoCell c’était différent : comme je travaillais déjà avec Corpodem et que tout se passait bien, je me suis tournée vers eux sans me poser de question. C’est Caroline* qui est venue me présenter la machine.

Stella et CryoCell sont des équipements professionnels qui nécessitent une formation. Toute votre équipe est-elle formée à leur utilisation ?

Oui, l’idée est de former tout le monde. On a d’ailleurs organisé une session de remise à niveau pour Stella récemment, de façon à ce que toute l’équipe soit à l’aise avec la lumière pulsée.

De combien de personnes avez-vous besoin pour faire tourner votre institut à son maximum ?

Actuellement, le salon tourne avec trois personnes. J’ai embauché une apprentie, Manon, qui est en deuxième année de BP esthétique, et deux salariées qui s’appellent toutes les deux Charlotte ! La première arrivée est en congés maternité en ce moment. J’ai embauché l’autre Charlotte pour la remplacer, et mon objectif est maintenant de développer suffisamment l’activité pour que nous puissions travailler toutes les quatre.

L’ouverture du nouveau salon est prévue pour quand ?

Nous serons prêtes pour le boom du printemps, et on a prévu de communiquer beaucoup pour informer nos clientes. La vitrine va être refaite et on va communiquer par vidéo sur le Web et les réseaux sociaux.

Alors, nous allons suivre tout ça de près... Merci beaucoup pour votre témoignage Julie, et à bientôt !

* Caroline Marlin, commerciale secteur Ile de France Sud-Est

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